Suite à une longue maladie, fabriquer ces poissons c’est devenu ma thérapie. Au départ, c’était pour faire des mosaïques figuratives : des couchers de soleil, des palmiers… qui se sont avérées trop lourdes. Aujourd’hui le véritable engouement de mes amis pour mes poissons à pattes m’a encouragé à continuer. Je choisis les galets, certains cassent, donc ça se fait au fur et à mesure et le poisson prend vie lorsque je mets la touche finale, que je perce le trou pour l’oeil.